Chiens de prairie
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Marché
On trouvait autrefois des colonies de chiens de prairie dans les Grandes Plaines. Leur régime alimentaire se compose d'une végétation variée, comme des graminées, des plantes herbacées, des graines, des racines et des carex. Dans leur habitat naturel, les chiens de prairie sont considérés comme une espèce clé, car leurs colonies abritent de nombreux autres animaux des prairies. En raison de l'évolution de l'utilisation des terres, seuls 1 à 2 % de l'habitat historique des chiens de prairie subsistent. Afin de permettre à cette espèce de coexister le long du Front Range du Colorado, la ville de Longmont a élaboré une réglementation pour la gestion et le contrôle des chiens de prairie sur son territoire.
Consultez la réglementation de la ville de Longmont sur les chiens de prairie
Équilibrer les perspectives écologiques et sociétales
- La présence de chiens de prairie est très bénéfique pour certaines espèces sauvages, mais a un effet négatif sur d’autres espèces.
- Certains résidents accordent une grande importance à la possibilité d’observer les chiens de prairie et de savoir qu’ils survivent à Longmont, tandis que d’autres les considèrent comme une nuisance qui interfère avec d’autres utilisations du territoire.
- Les colonies de chiens de prairie ne stagnent pas, mais ont tendance à croître en taille et à être une source de dispersion hors site.
- Les chiens de prairie n'ont qu'une portée par an. Leur portée peut compter de 4 à 6 petits. La gestation dure entre 30 et 35 jours et les petits sortent du terrier 4 à 7 semaines après leur naissance, généralement vers le 1er juin.
Gérer les chiens de prairie
La Ville de Longmont gère les chiens de prairie sur une grande variété de propriétés qu'elle possède ou gère. Selon l'objectif de gestion, la Ville classe chaque propriété dans l'un des types de gestion suivants et respecte la réglementation municipale en vigueur.
Préserver
Évitez, dans la mesure du possible, les projets susceptibles d'avoir un impact sur la colonie. Laissez la colonie continuer à fonctionner comme elle le fait actuellement. Si la colonie disparaît à cause de la peste sylvatique, laissez les terriers intacts pour permettre une future colonisation naturelle. Vous pouvez également utiliser les terriers vides après une extinction due à la peste sylvatique (après une période d'attente d'au moins un an) comme site de lâcher pour les chiens de prairie qui doivent être retirés d'autres terrains municipaux ou de terrains en cours d'aménagement par des particuliers. Entre-temps, luttez contre les mauvaises herbes qui pourraient envahir le site (par exemple, en tondant ou en pulvérisant un herbicide chimique) et, lorsque la végétation désirable est clairsemée, semez une graminée vivace agressive pour fournir un couvert temporaire et améliorer les conditions avant la recolonisation ou le lâcher des chiens de prairie.
Gérer/remplacer activement
Même principe que pour la réserve, sauf que (a) des barrières peuvent être utilisées pour minimiser la dispersion hors site, (b) des perchoirs (poteaux) peuvent être installés pour attirer les rapaces, et (c) des cachettes (stores) peuvent être installées pour faciliter la chasse des carnivores. Si la colonie disparaît à cause de la peste sylvatique, conserver les terriers vides pour une future recolonisation naturelle ou les utiliser (après une attente d'au moins un an) pour relocaliser les chiens de prairie provenant d'autres terrains municipaux ou de terrains en cours d'aménagement par des particuliers. Un désherbage ou un ensemencement de gazon pourraient être nécessaires.
Gérer/exclure activement
Même principe que la gestion active/le remplacement, sauf que si la colonie disparaît à cause de la peste sylvatique, il faut détruire les terriers par labourage et revégétaliser avec des graminées vivaces (indigènes ou non, selon l'usage futur prévu). Si d'autres colonies de chiens de prairie existent à proximité, la zone revégétalisée peut devoir être protégée par une barrière (clôture en vinyle ou autre) afin d'empêcher une recolonisation indésirable. Cette catégorie s'applique aux colonies situées dans des zones jugées inappropriées pour les chiens de prairie ou où leur présence entre en conflit avec une utilisation prioritaire, mais où la situation ne nécessite pas d'intervention à court terme.
Supprimer
S'applique aux colonies situées dans des zones jugées inappropriées pour les chiens de prairie ou où leur présence entre en conflit avec une utilisation prioritaire, et pour lesquelles la nécessité d'éliminer les chiens de prairie est plus urgente que celle de la gestion active/élimination. Les types d'élimination sont énumérés ci-dessous.
- Relocaliser
- Retirer/euthanasier
- Exterminer sur place
Ressources supplémentaires
- Plan de gestion de la faune de la ville de Longmont
- Règlement sur les chiens de prairie de la ville de Longmont
Des visionneuses gratuites sont nécessaires pour certains des documents joints.
Ils peuvent être téléchargés en cliquant sur les icônes ci-dessous.




